Les Nadis

Publié le par Nataraja

 


Les nadis sont des lignes énergétiques qui parcourent tout le corps.

Les yogis disent qu’ils conduisent l’énergie vitale dans toutes les parties du corps, tous les organes, toutes les glandes, ainsi que dans toutes les parties du cerveau et qu’en même temps, ils sont en lien avec notre environnement ainsi qu’avec nos centres énergétiques, les "chakras".

Les nadis transmettent également toutes les formes d’informations qui circulent dans la moindre de nos cellules.

Il existe dit-on 72000 Nadis qui parcourent le corps énergétique, ils forment comme une pelote de fils conducteurs de l'énergie prânique contenue dans le souffle.



Pami ces nombreux Nadis, trois ont une importance primordiale :


A gauche
Idà

Au milieu
Shushumna

A droite
Pingalà

 

Frais

Lunaire

Nocturne

Argenté

Intériorité

Féminin

Passé

 

Fludifique

Igné

Luminescent

Blanc & Noir

Miroir réflecteur

Extatique

Présent

Chaud

Solaire

Diurne

Rouge

Extériorié

Masculin

Futur

 


 


Pingalâ est le véhicule de l’énergie solaire pleine d’ardeur et d’élan. Le point de départ de ce canal se situe à droite du 1er chakra pour aboutir au dessus de la narine droite.

Quant à Idâ, elle se caractérise par une énergie lunaire, calmante et rafraîchissante. Le point de départ de ce canal se trouve à gauche du premier chakra et son aboutissement prend fin dans la narine gauche. Pour se rendre du premier chakra aux narines, ces deux nâdis tournent autour de la sushumnâ.

Idâ et Pingalâ sont capables, par la respiration, de capter directement le prâna de l’air et par l’expiration d’éliminer les toxines du corps. Avec la sushumnâ, ils représentent les trois canaux principaux du système énergétiques.



Onze autres nâdis sont importants :

  • Gandhari
  • Hastajihva
  • Kuhu
  • Saraswati
  • Pusha
  • Sankini
  • Payaswini
  • Varuni
  • Alambusha
  • Vishovodhra
  • Yasasvini


L’enseignement du Yoga dit que tout trouble (corporel, émotionnel, intellectuel, relationnel, environnemental et même spirituel) est d’abord dû à une déconnection des nadis, c’est-à-dire une rupture de la circulation de l’énergie dans ces lignes énergétiques.

Publié dans PRÂNÂYÂMÂ

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