Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 11:05

Yogaoriginal

1
La vénérée Shankari (Shakti), source de l'énergie, ouvre les yeux et l'univers se résorbe en pure conscience, elle les ferme et l'univers se manifeste en elle.


2

Le frémissement, lieu même de la création et du retour, est dépourvu de toute limite car sa nature est dépourvue de forme.


3

Même au sein de la dualité le tantrikâ plonge à la source non duelle car la pure subjectivité demeure toujours immergée en sa propre nature.


4

Toutes les notions relatives liées à l'ego retrouvent leur source paisible profondément enfouie sous les différents états.


5

Au sens absolu, plaisir et souffrance, sujet et objet, ne sont rien d'autre que l'espace de la conscience profonde.


6/7

Saisir cette vérité fondamentale, c'est voir partout la liberté absolue. Ainsi, le mouvement des sens lui-même réside en cette liberté fondamentale et s'épanche à partir d'elle.


8

Alors, celui qui retrouve ce frémissement essentiel de la conscience échappe à l'obscurcissement du désir limité.


9

Ainsi libéré de la multiplicité des impulsions liées à l'ego, il fait l'expérience de l'état suprême.


10

Il réalise enfin que la qualité fondamentale du tantrikâ est la liberté d'être à travers laquelle le désir retrouve son universalité.


11

Comment ce tantrikâ émerveillé qui revient toujours à sa propre nature fondamentale comme source de toute manifestation pourrait-il être sujet à la transmigration?


12

Si le vide pouvait être un objet de contemplation, où serait la conscience qui l'appréhenderait?


13

Considère donc la contemplation de la vacuité comme un artifice d'une nature analogue à celle d'une profonde absence au monde.


14/15/16

Celui qui agit et l'action sont unis mais lorsque l'action se dissout par abandon du fruit de l'acte, la dynamique même liée à l'ego s'épuise et le tantrikâ qui est absorbé dans cette contemplation profonde découvre le frémissement libéré du lien à l'ego. La nature profonde de l'action est alors révélée et celui qui a intériorisé le mouvement du désir ne connaît plus la dissolution. Il ne peut cesser d'exister car il est revenu à la source profonde.


17

Le tantrikâ éveillé réalise ce frémissement continu à travers les trois états.


18

Shiva est alors en union amoureuse avec Shakti sous la forme de la connaisance et de son objet alors que partout ailleurs il se manifeste comme pure conscience.


19

Toute la palette sonore des différentes sortes de frémissements trouve sa source dans le frémissement universel de la conscience et touche ainsi à l'être. Comment un tel frémissement pourrait-t-il limiter le tantrikâ?


20

Pourtant ce frémissement même cause la perte des êtres sujets aux vues limitées car, l'intuition déconnectée de la source profonde, ils se jettent dans le tourbillon de la transmigration.


21

Celui qui tend avec ardeur vers le frémissement profond touche à sa vraie nature même au sein de l'activité.


22

Le frémissement profond peut être touché dans les états extrêmes: la colère, la joie intense, l'errance mentale ou l'élan de survie.


23/24

Lorsque le tantrikâ s'en remet à Shiva/Shakti, le soleil et la lune s'élèvent dans le canal central.


25

A cet instant, lorsque dans le ciel le soleil et la lune disparaîssent, l'éveillé demeure lucide alors que'l'être ordinaire sombre dans l'inconscience.


26/27

Les mantra, lorsqu'ils sont chargés de la puissance du frémissement, accomplissent leur fonction à travers les sens de l'éveillé. Ils s'unissent à l'esprit du tantrikâ qui pénètre la nature de Shiva/Shakti.


28/29

Toute chose émerge de l'essence individuelle du tantrikâ qui se reconnaît en Shiva/Shakti, tout ce dont il jouit est Shiva/Shakti. Ainsi, il n'y a aucun état qui puisse être nommé qui ne soit Shiva/Shakti.


30

Toujours présent à la réalité qu'il perçoit comme le jeu de sa propre nature, le tantrikâ est libéré au sein même de la vie.


31

Par l'intensité du désir sans objet la contemplation émerge dans le coeur du tantrikâ uni au frémissement profond.


32

Cela constitue l'atteinte du nectar suprême, l'immortalité du samadhi qui révèle au tantrikâ sa propre nature.


33/34

L'ardeur envers Shiva/Shakti qui manifeste l'univers permet au tantrikâ d'être comblé. Au cours du rêve le soleil et la lune se manifestent en son coeur et tous ses souhaits sont exaucés.


35

Mais s'il n'est pas présent, le tantrikâ sera trompé par le jeu de la manifestation et connaîtra l'état illusoire de l'aspirant à travers la veille et le sommeil.


36/37

Comme un objet qui échappe à l'attention est plus clairement perçu lorsqu'on fait l'effort de mieux le cerner, le frémissement suprême apparaît au tantrika lorsqu'il tend vers lui avec ardeur. Ainsi tout s'accorde à l'essence de sa vraie nature.


38

Même dans un état d'extrême faiblesse, un tel tantrikâ parvient à l'accomplissement. Même affamé, il trouve sa nourriture.


39

Avec pour seul appui la reconnaissance du coeur, le tantrikâ est omniscient et en harmonie avec le monde.


40

Si le corps/esprit est ravagé par le découragement dû à l'ignorance, seule l'expansion de la conscience hors de toute limite dissipera une lassitude dont la source aura alors disparu.


41

La révélation du Soi surgit chez celui qui n'est plus que désir absolu. Que chacun en fasse l'expérience!


42

Alors que la lumière, le son, la forme et le goût viennent entraver celui qui est encore lié à l'ego.


43

Lorsque le tantrikâ pénètre toute chose de son désir absolu, à quoi servent les mots? Il en fait l'expérience par lui-même.


44

Que le tantrikâ demeure présent, les sens disséminés dans la réalité avec vigilance et connaisse la stabilité.


45

Celui qui est privé de son pouvoir par les forces obscures de l'activité limitée devient le jouet de l'énergie des sons.


46

Pris dans le champ des énergies subtiles et des représentations mentales, la suprême ambroisie se dissout et l'être oublie sa liberté innée.


47

Le pouvoir de la parole est toujours prêt à voiler la nature profonde du Soi car aucune représentation mentale ne peut s'affranchir du langage.


48

L'énergie du frémissement qui traverse l'être vulgaire l'asservit alors que cette même énergie libère celui qui est sur la Voie.


49/50

Le corps subtil lui-même est une entrave liée à l'intelligence limitée et à l'ego. L'être asservi fait les expériences qui sont liées à ses croyances et à l'idée qu'il se fait de son corps et par là même perpétue le lien.


51

Mais lorsque le tantrikâ s'établit dans le frémissement de la réalité, il libère le flux de la manifestation et du retour et jouit ainsi de la liberté universelle en maître de la roue des énergies.


52

Je vénère la parole spontanée, frémissante et merveilleuse de mon maître qui m'a fait traverser l'Océan du doute.


53

Que ce joyau de connaissance conduise tous les êtres, comme Vasugupta les conduisit, à toucher la vraie nature de la réalité et qu'ils le gardent au plus profond de leur coeur.


***


© de cette traduction Daniel Odier et Editions du Relié, 1999.

 

 

Par Nataraja - Publié dans : TEXTES TRADITION - Communauté : Tantra Shivaïsme du Cachemire
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Samedi 2 janvier 2010 6 02 /01 /Jan /2010 11:00

nouvel an yoga
... tous mes voeux de bien-être et de bonne santé

namaste
Par Nataraja - Communauté : YOGA !
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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /Déc /2009 16:49

Par Laurence Vidal

 

Le tantrisme, selon lequel schématiquement la conscience masculine passive n'a de pouvoir que grâce à l’énergie féminine active, est l’un des rares courants mystiques à avoir traversé les millénaires sans perdre l’intensité et la richesse de ses enseignements.

Transmis jusqu’à nos jours par plusieurs lignées ininterrompues de maîtres et de disciples, il est resté éminemment vivant.


Les universitaires indianistes et les chercheurs spécialisés dans le tantrisme ne s’accordent pas sur ses origines. Pour certains, comme Alain Daniélou, Wendy Doniger O’Flaherty, Ajit Mookerjee ou Madhu Khanna, le tantrisme shivaïte se rattache à la civilisation de la vallée de l’Indus qui atteignit son apogée vers 2600 avant notre ère.

« On rencontre des symboles de rituel tantrique dans la culture d’Harappa (civilisation de la vallée de l’Indus, troisième millénaire avant notre ère) sous la forme de représentations de posture de yoga, et d’objets variés liés au culte de la Mère et de la fertilité » (La Voie du Tantra, Ajit Mookerjee et Madhu Khanna, Seuil).


Cette civilisation sophistiquée, dont l’écriture n’a pas encore été déchiffrée, disparut à la suite de variations du cours de l’Indus ou de changements climatiques, vers 1900 avant notre ère. La thèse de la destruction des cités dravidiennes par les Aryens est aujourd’hui remise en question, car leur venue semblerait plus tardive.



Une civilisation sophistiquée


On sait que les Dravidiens, grands navigateurs ont essaimé jusqu’au bassin méditerranéen. Les fouilles ont produit l’évidence de commerce avec la Mésopotamie. Des tablettes cunéiformes mésopotamiennes décrivent des transactions avec les marchands dravidiens qui exportaient des métaux précieux, des perles, de l’ivoire, du cuivre travaillé, de la céramique et de la verrerie. Ces navigateurs remontaient jusqu’aux ports d’Arabie par la mer Rouge.


La récente exposition « Merveilles de la culture de la vallée de l’Indus », à New York, en février 1998, a permis au New York Times de faire le point sur les connaissances actuelles liées à cette civilisation.

Le Dr Possehl, du département d’Archéologie et d’Anthropologie de l’université de Philadelphie, exprimait l’embarras des chercheurs en déclarant : « L’expression archéologique de la civilisation de l’Indus ne ressemble en rien à ce qui nous est familier - pas de palais, pas de monuments, pas de temples. Nous avons là l’expression d’une antique complexité socio-culturelle, sans la présence ostentatoire d’une idéologie ou l’évidence d’un souverain, roi ou reine. Il n’y a pas de vrai modèle dans l’histoire ou l’ethnographie qui suggère qu’il y ait jamais eu une civilisation de ce type » (New York Times du 20 février 1998).


Les ruines des cités démontrent un réel urbanisme ; des rues droites, un système sophistiqué d’évacuation des eaux, des puits, l’usage de briques calibrées, et les divers objets retrouvés attestent d’un grand raffinement dans le travail des métaux précieux, de la poterie, de la céramique décorée et de la verrerie.

« Une culture urbaine d’une immense sophistication sur un territoire deux fois plus grand que celui sur lequel régnait Sumer ou l’Égypte contemporaine », écrivait Holland Cotter.


Bien des figures tantriques semblent avoir une origine himalayenne non - indienne, notamment centre-asiatique et mongole. Mais on a également trouvé à Mohenjo Daro et à Harappa des terres cuites figurant des ascètes en posture de méditation, un sceau représentant un yogi ithyphallique en posture yogique, couronné d’une coiffe ornée de cornes de buffle et entouré d’animaux emblématiques, qui est considéré par beaucoup comme un prototype de Shiva.


Pour Wendy Doniger O’Flaherty, de l’université de Chicago : « Il y a une évidence d’une pratique yogique dans la vallée de l’Indus aussi bien que celle de l’adoration du Phallus mentionnée dans le Rig-Veda comme caractéristique des ennemis des Aryens3. » Pour d’autres, tels Stella Kramrisch, conservateur du musée de Philadelphie, professeur à l’Institut d’art indien de l’université de New York et auteur de The Presence of Shiva, le tantrisme shivaïte serait post-védique et aurait vu le jour au cours des premiers siècles de notre ère. L’universitaire reconnaît la trace de pratiques yogiques dans la culture de la vallée de l’Indus, mais ne va pas jusqu’à penser que le fameux sceau 420 serait une figuration de Shiva. Elle pense également que les racines du védisme sont bien antérieures au premier millénaire avant notre ère (Si elle avait raison, cela rendrait alors possible le passage des Aryens dans la vallée de l’Indus vers 1900 avant notre ère, et la thèse aujourd’hui abandonnée de leur participation à la chute de la civilisation de l’Indus serait alors à réexaminer).

 

Pour les maîtres tantriques cachemiriens tels Swâmi Laksman Jî, haute autorité contemporaine - décédé en 1991 - à laquelle les plus éminents spécialistes du tantrisme se sont abreuvés (Parmi lesquels Lilian Silburn et Mark S.G. Dyczkowski) : « Le système Pratyabhijnâ était largement répandu au début du kali-yuga » (3 200 ans avant notre ère) et : « Le système Krama fut introduit au début du kali-yuga par le sage Durvâsâ » (Shivaïsme du Cachemire. Le Secret suprême, Les Deux Océans).


Swâmi Laksman Jî était à la fois considéré comme un grand érudit et comme un mystique, dépositaire de la tradition orale que les Occidentaux négligent souvent.

 

Enfin, Shiva n’apparaît pas dans les Veda, composés environ 1 200 à 1 000 ans avant notre ère et transmis oralement jusqu’à leur rédaction plus tardive.

Il est donc possible, si l’on suit Swâmi Laksman Jî, Alain Daniélou, Ajit Mookerjee et Madhu Khanna, de penser que le shivaïsme est antérieur au védisme et vieux d’au moins six mille ans.

 


Par Nataraja - Publié dans : NATHA-YOGA ​
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /Déc /2009 13:06

Samudr manthan

Littéralement la fête, mela de la cruche, kumbha - est un pèlerinage hindou, se produisant quatre fois tous les douze ans.

L'observance de la Kumbhamela est basée sur le mythe hindou du barattage de la mer de lait.
Dans les temps très anciens, les deva et les asura, les dieux et les démons, firent une alliance provisoire de façon à travailler ensemble à l'élaboration de l'amrita, le nectar de l'immortalité, à partir de la Ksheera Sagara, la mer primordiale de lait, et à partager ensuite cet amrita.
Cependant, quand la Kumbha, la cruche, contenant l'amrita apparut, les démons s'en emparèrent et s'enfuirent au loin pourchassés par les dieux.
Durant douze jours et douze nuits divines, l'équivalent de douze années humaines, les dieux et les démons combattirent dans le ciel pour la possession de la cruche d'amrita.
Pendant la bataille, des gouttes d'amrita tombèrent en quatre endroits: Prayâg, Hardwâr, Ujjain et Nasîk, raison pour laquelle ces villes sont sacrées et le lieu de la célébration de la Kumbhamelâ.

En souvenir de cet évènement a lieu ici tous les douze ans la Kumbh Mela, le plus grand rassemblement religieux sur terre.
Les estimations considèrent que lors de la dernière Mahâ Kumbhamelâ en 2001, 70 millions de personnes se sont succédé sur les rives du Gange en trois semaines.

Les villes qui accueillent les Kumbhamela sont le théâtre, au début de la manifestation, de parades cérémonielles qui marquent l'arrivée officielle des saints hommes, montés sur une grande variété de modes de transport, éléphants, chevaux, chameaux, voitures, palanquins, et chariots, parfois tirés par des hommes faisant preuve de dévotion.
Généralement les sâdhu Naga Baba, les guerriers de Shiva, sont les premiers à défiler sous une pluie de pétales, puis chaque secte tente de dépasser les autres par la splendeur de son cortège.

L'événement le plus important de la Kumbhamela est l'immersion dans le fleuve au moment où ses eaux se transforment en amrita. Les Hindous pensent que s'immerger complètement dans les eaux à ce moment-là les nettoiera, ainsi que leurs ascendants sur 88 générations, de tous leurs péchés. Les dates les plus propices, déterminées par des calculs astrologiques, sont les jours dits de shahi shan.

800px-Sadu Kathmandu Pashupatinath 2006 Luca Galuzzi

Ces jours-là, les Akhara - ou grands rassemblements de sâdhu - conduisent un cortège royal - shahi - qui atteint son apogée avec l'immersion dans le Gange (snan). Les Naga Baba sont les premiers à s'immerger, ce qu'ils font nus et par deux, parés parfois seulement d'une mâlâ. Lorsqu'ils ont terminé leurs ablutions, les sâdhu recouvrent leur corps de cendre. Après que les différentes sectes de sâdhu se soient baignés, avec parfois quelques échauffourées pour des raisons de préséance, les pèlerins ordinaires, qui ont attendu patiemment jusque là, peuvent accéder à l'eau.

Hormis l'immersion dans le fleuve, le pèlerinage à la Kumbhamela permet aux croyants hindous de recevoir la bénédiction des sâdhu, saints et et autre yogis et de faire le darshan, la contemplation rituelle qui transmet l'énergie spirituelle. Les dévots parcourent ainsi les camps de toiles où logent les sâdhu, recevant des bénédictions et faisant en retour des offrandes.

kumbhnagasbathingweapons

La Kumbhamela est évidemment une période particulièrement propice pour des cérémonies religieuses, l'une d'entre elles étant l'initiation de milliers de sâdhu novices qui entament ainsi leur vie d'ascètes. De même, c'est l'occasion pour des sâdhus confirmés de recevoir une promotion dans leur ordre ou de faire le vœu de suivre une nouvelle ascèse.

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photos extraites de www.eurasie.net








Par Nataraja - Publié dans : en Inde ...
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 21:20

 


kundalini transcendence

Ô LUMIÈRE qui pénètre tout, UNE avec TOUT et TOUT avec UN,

Descend en moi à travers le canal.
Inonde moi de tes rayons
Afin que je devienne libre.

Rend moi UNE avec l'ÂME-TOUT
Qui brille dans l'obscurité de la nuit.

Rend moi libre de l'espace-temps
Libre du voile de la nuit.

Moi, Enfant de la lumière
Voici que je commande :
Je suis libre à jamais de l'obscurité


Hermès Trismégiste, alchimiste


trismégiste la table d'émeraude

 

Par Nataraja - Publié dans : Yoga_Pensées
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 21:01


Un album pour initier ses enfants au yoga


Une jolie histoire à raconter : À la grande surprise de Léa, son chat «Bretzel» sait parler.. Bretzel va enseigner à Léa au fur et à mesure des aventures : la posture du « lion rugissant » pour prendre confiance en soi, « la respiration rafraîchissante » pour se calmer... On l'a compris cet album raconte avant tout une jolie histoire de vie, et de vivre ensemble. Le ton du récit, très positif, valorise l'enfant, ses propres sentiments, ses capacités à prendre des responsabilités, à contrôler son corps, ses émotions...


Un support sérieux pour pratiquer le yoga
Mais lorsque l'on pratique le yoga, ces pages qui se déplient astucieusement pour laisser découvrir des postures, deviendront le prétexte idéal pour initier son enfant au yoga,
pour lui montrer que des techniques simples et joyeuses, de relaxation, de respiration...
peuvent lui être d'un précieux secours dans la vie de tous les jours.



Certaines pages du livre se déplient pour que l’enfant découvre les postures expliquées en détail.
Idéal pour travailler la concentration, la respiration, la relaxation...


Auteur : Ursula Karven
Photographies : Illustrations de Axel Raatz - Traduit de l’allemand par Yaël Bloch



Ursula Karven est l’auteur, en Allemagne, de plusieurs livres pour enfants.
Actrice, elle est aussi pratiquante de yoga et maman de trois enfants.

Yaël Bloch, qui a traduit et adapté l’ouvrage, est professeur de yoga, diplômée de l’école française de yoga, elle enseigne le yoga aux enfants et aux adultes en région parisienne.
Par Nataraja - Publié dans : Espace ENFANTS - Communauté : YOGA !
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 19:04

La sadhana tantrique ou l’éternel présent

Par Laurence Vidal
Pratique de l’éveil, d’abord par prise de conscience du ressenti et de toutes les sensorialités, le tantrisme ne vise pas à changer la condition du sujet, mais à l’aider à reconnaître ce qu’il est de toute éternité. Il n’y a rien à transformer, il suffit de se laisser être.

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Tout est Conscience


Tel est le point de départ et d’éternel retour, la source vive où, comme toute voie traditionnelle, s’abreuve le tantrisme. Nonpas un postulat, un dogme qu’il s’agirait de croire aveuglément - nous ne sommes pas, ici, dans le domaine de la foi-, ni non plus une théorie, une spéculation que l’étude et le débat métaphysiques se chargeraient de démontrer - nous sommes loin, là encore, de la suprématie intellectuelle -, mais une réalisation, autrement dit une évidence, d’abord pressentie, puis peu à peu ressentie, perçue, vécue par l’adepte qui en fait maintes et maintes fois l’expérience fugitive, jusqu’à ce que cette « connaissance directe du réel », d’épisodique, s’établisse en lui, d’instant en instant renouvelée. Aucun système de croyances à adopter, donc. Un soupçon, plutôt, une soif et, venant à point pour y répondre, un ensemble de pratiques affûtées et transmises de maître à disciples depuis quelque six à sept mille ans, et dont le tantrika découvre l’usage, la saveur, les effets métamorphiques, au fil de sa sadhana, ou voie pratique de réalisation.

 

Une voie directe

Voie directe, le tantrisme s’expose d’emblée dans sa nudité, essence offerte à tous les regards, sans secret ni progression par étapes où les mystères se trouveraient un à un dévoilés au gré de l’évolution du disciple. Tout est là, dès le départ. Et pour cause : il ne s’agit pas pour l’adepte de sortir de sa condition présente et, au terme d’une purification, d’atteindre à un état neuf, inconnu jusqu’alors, mais bien de réaliser ce qu’il est, ce qu’il a toujours été - Conscience. « La Conscience est partout, énonce sobrement le Vijnanabhaïrava Tantra (Tantra de la Connaissance Suprême). Il n’y a aucune différenciation. Réalise cela profondément, invite-t-il, et triomphe ainsi du temps. » « L’expérimentateur dont la conscience est contractée perçoit l’univers sous sa forme contractée », explicite le Pratyabhijnahrdayam (Cœur de la Reconnaissance), qui poursuit : « La Conscience absolue devient conscience individuelle par cette contraction même, provoquée par les objets de conscience », avant de conclure, dans une réconciliation-réintégration des apparents contraires : « La conscience individuelle est la Conscience absolue. » Tout est dit, oui. Tout est spontanément, librement exposé. Que celui qui a de « grandes capacités », comme le nomment les textes, entende et, instantanément, réalise.

 





Mais tout le monde ne peut être Lalla [Lal Ded], cette yogini et poétesse du XIVe siècle, célèbre chez les soufis comme chez les tantrika, et qu’un unique enseignement de son maître - « Pourquoi cherches-tu à l’extérieur ce qui est à l’intérieur ? » - suffit à libérer.

 

 




Pour le commun des mortels, trop de clarté aveugle. Ainsi ces affirmations, ces constats offerts par les textes ou le maître, n’ont sur la plupart qu’une résonance conceptuelle, voire poétique - c’est-à-dire mentale. Au pire, ils laissent indifférent, ou éveillent une curiosité purement intellectuelle. Et le « secret », pour être exposé à tous, n’en est pas moins bien gardé. Au mieux, ils ébranlent quelques certitudes objectives et éveillent dans le cœur, dans le corps, comme un pressentiment, un souvenir originel, la nostalgie d’un « voir », d’un « percevoir le monde », et soi-même dans le monde, autrement. Pour que ce pressentiment s’actualise, pour que la personne qui se vit, se ressent comme une individualité séparée du monde goûte à la non-séparation (samyama), à la non-différenciation, d’autres moyens se révèlent nécessaires. Toute une palette de moyens, pratiques, techniques dont le tantrisme dispose, chacune invitant le sadhanka à faire par lui-même l’expérience de cet arrêt du temps, à vivre ce pur Silence, cet espace, ce frémissement de la Conscience une où sujet et objet, observateur et chose observée se fondent.


Voie non-duelle, donc, puisque conscience individuelle et Conscience absolue ne font qu’un, la voie tantrique privilégie l’expérience directe. L’étude théorique de la doctrine est sans valeur, répètent à l’envi les Tantra. Ce qui importe, c’est la mise en pratique des méthodes par lesquelles l’adepte réalisera sa vraie nature : pure Conscience d’où tout émane et où tout se résorbe, Essence commune à tous les phénomènes que seule la limitation de ses perceptions lui fait tenir pour séparés. Le yoga tantrique, en effet, invite à « réaliser que la nature innée » de l’esprit, « libre et éveillée depuis toujours, surgit dès que la pensée dualiste est abandonnée ». Voie de l’action dans le monde, et voie d’incarnation, le tantrisme prend la vie en général, et le corps en particulier, pour champ de l’expérience et lieu de la pratique. L’ascèse, ici - car c’en est une -, n’a rien d’ascétique. Bhoga et mukti, jouissance et libération, s’y avancent main dans la main. Point d’interdit ni de tabou - d’où l’attrait qu’exerce le tantrisme sur les Occidentaux et la réprobation qu’il suscite dans la société brahmanique. Rien à rejeter, au contraire - car toute tendance réprimée, toute dimension de l’être exclue par la force au prétexte qu’elle serait « mauvaise » ne saurait que ressurgir, et avec quelle violence, à un moment ou un autre d’une sadhana qui, par essence, engage le pratiquant dans son intégralité. Rien à quoi renoncer. Et surtout pas à la passion, cet élan, ce moteur sur la voie. Surtout pas le désir - que tant de voies spirituelles invitent à juguler. Ce n’est pas le désir, affirment en effet les Tantra, qui fait obstacle à la Connaissance, mais sa limitation : le désir par ignorance limité au désir d’un objet alors que, par essence, il est désir du Soi, de cette Plénitude, cette toute Complétude dont a soif l’individu illusoirement coupé de sa Source.

 


Travailler sur le désir

Désir illimité, désir sans objet : le voilà, le chemin tantrique, qui aiguise l’attention et ouvre à la Présence. Une attention non dirigée, sans tension ni intention, sans jugement ni comparaison ni but - sans mémoire ni devenir, donc. Une présence silencieuse et paisible où tous les processus intérieurs se laissent percevoir et, d’être ainsi accueillis sans manipulation, se déploient et s’auto-libèrent spontanément. Car, dès lors qu’aucun commentaire, qu’aucune activation ou répression mentale n’en court-circuite la trajectoire, dès lors que le sadhanka la goûte pleinement, « toute énergie participe à la libération ». Il n’en est de « bonnes » ni de « mauvaises » - deux qualifications, deux concepts dont le réel n’a que faire. Il n’en est que de limitées - par la peur, l’ignorance, l’attachement ou le rejet - ou d’illimitées. Ainsi, le yoga tantrique utilise le spectre intégral des situations, pensées, émotions, sensations qui s’offrent à l’expérience de l’adepte. Dès lors, tout devient pratique. Et c’est par « la qualité, la profondeur de sa présence au monde phénoménal » que « le tantrika touche à l’Absolu » dont la réalité est gorgée.


Point d’ascétisme, donc, ni d’érémitisme, mais une ascèse de chaque instant, au sein même de la société. Une pratique où vie mystique et existence quotidienne s’intègrent l’une à l’autre ; où le foisonnement du réel tel qu’il est - et non tel qu’on voudrait qu’il fût - est le champ même de l’expérience, le lieu de la métamorphose. « La voie spirituelle, c’est vivre avec ce qui est là, indique Éric Baret ; ce n’est pas chercher à transformer, à changer, à se libérer (...) ! Vivre avec ce qui est là, accueillir (...) amène la transformation. »


Rien à transformer, donc, mais se laisser transformer - ou, pour être plus exact, se laisser Être, puisque Être est ce que, depuis toujours, nous sommes. Pas de quête extérieure, ni d’acte volontariste, ni d’objectif visé. La pratique comme terrain de jeu plutôt que comme chemin d’effort. La vie, et soi-même, comme spectacle autant que comme spectateur, un spectateur sans attente - mais non sans désir -, sans aucun de ces comportements, choix, orientations auxquels son conditionnement l’a accoutumé...


L’enseignement tantrique - comme le réel - cultive paradoxes et contradictions. Au point que la pensée, poussée dans ses ultimes retranchements, se heurte à ses propres limites et... finit par se taire. Le Silence seul demeure, où veille la Conscience. Les pratiques proposées se révèlent alors être moins des techniques en vue d’une progression, du fameux « Éveil », qu’une célébration, instantanément savourée, de cet Éveil, de cette Présence. Ainsi de la méditation, qui est moins un moment d’assise où les pensées s’apaisent dans l’attention silencieuse que cette même attention paisible et silencieuse portée, à chaque instant de la journée, sur tout ce qui survient, en soi et « hors de soi » (si ce terme signifie encore quelque chose). Ainsi du yoga postural, non pas quête de la pose parfaite mais attention au ressenti - corps et esprit et souffle réunis en une même perception globale -, attention qui se prolonge, elle aussi, dans la vie courante perçue de plus en plus, de plus en plus finement, par un corps/esprit libéré de son carcan mental. Une vie perçue autrement, tous les sens mêlés, le corps comme frémissement qui, dans le ressenti, s’étend aux dimensions de l’espace. Perçue spontanément par l’adepte-témoin qui se sent joué par la vie autant qu’il la joue, spectateur qui peu à peu se fond dans le spectacle, acteur qui s’efface dans l’acte spontané, sans acteur, sans commentateur, sans ego.


Ainsi, des techniques sexuelles, si mal comprises parce qu’extirpées de leur contexte.

Pour une large part, le tantrisme doit à maithuna, la pratique de l’union sexuelle, son succès auprès des Occidentaux. Il n’est que de voir la multiplication des ouvrages et des stages qui proposent, sous l’appellation « Tantra » et dans l’écrin d’un vocabulaire spirituel disparate, des techniques et exercices de thérapie sexuelle. Exercices énergétiques et thérapeutiques qui, pour utiles et féconds qu’ils puissent être sur le plan du développement personnel, n’ont, hormis leur dénomination fantaisiste - pour ne pas dire abusive -, rien à voir avec le tantrisme.


Ainsi du tout aussi fameux kundalini yoga, ou réveil de l’énergie fondamentale (kundalini) lovée à la base de la colonne vertébrale et dont la montée le long du canal central (susumna), de chakra en chakra jusqu’au sommet du crâne, offrirait et l’extase et l’acquisition de pouvoirs yogiques, l’une et les autres convoités - de façon tout aussi fantaisiste - par bien des adeptes du « néo-tantra ». Que ces pouvoirs yogiques soient une réalité, la tradition l’affirme. Et la logique le conçoit : si l’adepte trouve accès à la conscience cosmique et découvre que, loin d’être séparés comme son conditionnement le lui laissait croire, choses et phénomènes (y compris lui-même) sont un, pourquoi ne pourrait-il, dès lors, intervenir sur les interactions entre n’importe quels phénomènes ? Télépathie, guérison, projection de l’esprit hors du corps... tels sont quelques-uns des pouvoirs yogiques répertoriés par les textes tantriques. Mais quel but personnel, égotique, pourraient bien servir ces pouvoirs, rappellent-ils, dès lors que celui qui les détient n’a, précisément, plus d’ego, ne se tient plus pour une « personne » ?...

 

 

 


Par Nataraja - Publié dans : NATHA-YOGA ​ - Communauté : Tantra Shivaïsme du Cachemire
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 12:55


III-14 Les grandes causes de souffrance, et tous les maux, à commencer par la mort, sont détruits par cette mudra. C'est pourquoi les sages très avisés la nomme la "grande attitude" (Maha -  Mudra )


III-16 Il n'y a plus de nourriture indiquée ou contre-indiquée pour celui qui pratique le Mahamudra. Toutes les saveurs, les aliments qui ont perdu leur saveur, et même les poisons dangereux sont digérés comme le nectar.


III-17 Les maladies consomptives, l'affaissement des intestins, la constipation, la dilatation de la rate, les troubles de la digestion, et tant d'autres maux sont tous annihilés chez celui qui pratique le Mahamudra

Hatha Yoga Pradipika


 



Maha Mudrâ  va d'un simple entrainement, d'une purification des nadî de droite, de gauche et du centre, ainsi que d'une union des énergies, apana et prana, union qui amène petit à petit la disparition de la dualité, du doute et une fusion et purification des énergies.

Le grand geste Maha Mudrâ va de ses prémices de purification à l'éveil de la kundalini.

C'est un geste qui peut être un peu difficile physiquement selon la façon de le faire. Le corps doit s'habituer, progressivement

Geste qui se fait sur une jambe allongée, puis sur l'autre et ensuite avec les deux jambes et qui peut se travailler en rétention à poumons vides ou à poumons pleins. Au début, il est recommandé de ne travailler qu'en rétention à poumons pleins car c'est plus facile pour tenir dans le temps et glisser dans la configuration physique, énergétique et mentale.

Maha Mudrâ stimule, tonifie la colonne vertébrale intérieurement, musculairement à tous les niveaux. Elle stimule aussi le système immunitaire, aide profitable en cas d'asthme et d'allergies.

Maha Mudrâ se pratique tous les jours, pendant 2 à 3 mois pour bénéficier de ses apports médicinaux.


Dans un premier temps, on équilibre les énergies lunaires, solaires et les énergies centrales, celles du feu et mettre en harmonie, en phase, ces énergies entres elles pour une meilleure stabilité et un point d'équilibre à l'intérieur de soi.

La personnalité est également stimulée car l'énergie du souffle, l'énergie intérieure se stabilise puis les trois énergies vont s'équilibrer.

On va réduire le conflit entre le souffle inspiré et le souffle expiré, entre les énergies apana - énergies de la base, de la terre, énergies animales - et les énergies prana - énergies du ♥, énergies psychologiques, intuitives et spirituelles - souvent en conflit.

  • Apana tire toutes les énergies vers l'extérieur, vers le sol, vers la terre
  • Prana tire toutes les énergies vers le haut, vers le ciel, vers la pensée, vers la conscience
En permanence, celà s'exprime par le souffle [prana] qui entre et qui sort [apana]

En permanence, nous sommes tiraillés entre apana et prana.

  • apana = corporéité
  • prana = esprit

Après avoir harmonisé les trois énergies, Maha Mudrâ harmonise ces deux énergies conflictuelles qui s'opposent en permanence et qui tiraille l'individu, qui l'écartèle vers le bas et vers le haut.


La technique de Maha Mudrâ

Côté gauche : IDA

Position assise
Allonger la jambe gauche, légèrement sur le côté
Plier la jambe droite, talon en appui sur le périnée

Attraper les orteils du pied gauche avec les 2 mains

Redresser le buste et rentrer le menton (Jalandhara Bandha), de sorte à ralentir l’air dans la gorge (respiration Ujjayi). Les bras sont tendus.


Expirer


Puis inspirer complètement et profondément
- Resserrer l’anus (Mula Bandha),
- Rentrer le ventre et remonter le diaphragme, qui est aspiré vers le haut, alors que les côtes s’écartent : la poitrine reste ouverte (Uddiyana Bandha avec poumons pleins).
- Etirer la colonne vertébrale sur toute sa longueur en maintenant le menton rentré.

Rétention à poumons pleins, tenir apana et prana en fusion dans le ventre pendant 30 secondes, c'est la phase d'harmonisation. Si l'on retient le souffle plus longtemps, il y a échauffement de plus en plus puissant, de fois en fois, de jours en jours et nous entrons dans la phase de la montée de l'énergie, l'éveil de la kundalini

Ensuite recommencer de la même façon avec le côté droit PINGALA, et enfin avec le centre SUSUMNA.

on peut pratiquer soit  côté gauche, centre et côté droit, 3 - 5 - 7 fois, soit faire tout du même côté 3- 5 - 7 fois à gauche / 3 - 5 - 7 fois à droite, 3 - 5 - 7 fois au centre

La seconde proposition est plus puissante mais plus fatigante pour le dos.

Les yeux sont toujours fermés pendant toute la pratique, même dans les changements de côté et centre.

bîja-mantra : OM ou RAM ou RAM/KSHAM

triabandha : mulabandha, uddyana bandha, jalandhara bandha, shambavi mudrâ et kechari mudrâ

A la fin de la pratique, savourez en position allongée savâsana


 

 

Par Nataraja - Publié dans : MUDRÂ - BANDHA - DRISHTI - Communauté : Yoga et Santé Naturelle
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /Déc /2009 01:12



"Quand le souffle est superficiel ou irrégulier, le mental est instable,


mais quand le souffle est calme et profond, le mental est calme et paisible


et le yogi vit longtemps


Aussi doit- on maîtriser le rythme de sa respiration"




Haha Yoga Pradipika,2-2

 






Par Nataraja - Publié dans : PRÂNÂYÂMÂ - Communauté : Yoga et Santé Naturelle
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 13:21

4 exercices faciles pour soulager quelques maux du quotidien : stress, détente, gorge, respiration




En cas de stress, prenez la position du foetus et taper le bas de votre dos avec vos mains.

Prendre un rythme lent et détendu.

A effectuer pendant 2-3 minutes






Pour vous détendre
, pratiquer la respiration Nadishodana en
version facile

Asseyez-vous en tailleur, la colonne vertébrale bien droite.

Bloquez votre narine droite avec l'index de la main droite et respirez lentement et profondément par la narine gauche, votre main gauche est posée sur les genoux.





Continuez ainsi 1 à 5 minutes.

Recommencez de l'autre côté
Pratiquez cette respiration pour prendre conscience du côté calme et détendu de votre être






Pour mieux respirer, ouvrez vos poumons.

Debout, les jambes légèrement écartées, inspirez profondément tout en élevant les bras au dessus de la tête et en vous penchant doucement en arrière

Expirez en vous pliant en avant, en amenant les mains au sol et le buste sur les cuisses (pliez les jambes si nécessaire).

Continuez ce mouvement pendant 1 à 3 minutes.

Puis revenez en position verticale, les bras détendus le long du corps.

Faites quelques respirations supplémentaires et relaxez-vous










A
mener l'énergie au niveau de la gorge
, si celle-ci est fragilisée, enrouée alors que vous avez besoin de votre voix pour communiquer.


Asseyez-vous en tailleur, la colonne vertébrale bien droite. Les mains sur les genoux, les yeux sont fermés.




Inspirez - et tournez la tête à gauche

Expirez - et tournez la tête à droite.

Continuez pendant 1 à 3 minutes

Terminez par quelques respirations face à l'avant.

Ressentez votre gorge remplie d'énergie, de chaleur et de lumière.




exercices empruntés aux "Yogi Tea"
Par Nataraja - Publié dans : Espace DEBUTANTS
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /Nov /2009 11:46


Il existe différents bols tibétains. On en retrouve actuellement au Népal, en Inde, au Bhutan et évidemment au Tibet.

La qualité particulière des sons acoustiques dépend principalement de la composante de son alliage. Idéalement, ces bols sont composés d'un total de sept métaux rappelant l'unification des sept chakras (entrées énergétiques du corps physique).

Ces sept métaux sont également associés à sept astres parmi ceux du système solaire ainsi qu'aux sept jours de la semaine leur étant reliés.
  • Tout d'abord l'argent pour la lune (associé au lundi),
  • puis le fer pour Mars (mardi),
  • ensuite, le mercure pour la planète Mercure (associé au mercredi),
  • puis l'étain pour Jupiter (associé au jeudi),
  • ainsi que le cuivre pour Vénus (associé au vendredi),
  • également le plomb pour la planète Saturne (associé au samedi)
  • et finalement l'or, le métal le plus pur représentant le soleil (associé au dimanche).

Les bols fabriqués au Népal possèdent une plus grande composition de cuivre, ce qui leur donne une teinte différente de ceux du Tibet. Ces derniers possèdent, à leur tour, une plus grande concentration d'argent et d'étain.

Cette différence accentue la variété de sons qu'on en tire. Par contre, ce ne sont pas tous les bols qu'on arrive à faire chanter à l'aide d'un mouvement circulaire autour du bol.

Lorsqu'on fait chanter le bol, cette fois le travail ne se réalise plus uniquement sur la cellule elle-même mais bien sur la circulation de nos champs vibratoires.

Nous possédons sept chakras principaux qui servent d'entrée d'énergie au corps physique. Les chamans indiens ont associé sept couleurs et sept notes de musique à chacun de ces chakras.

1. Le premier chakra est associé à la couleur rouge pour le soin des organes génitaux mais concerne aussi la vitalité en général. Il symbolise ce qui débute et ce qui se termine.

2. Ensuite, le deuxième chakra est associé à la couleur orange pour le soin des glandes surrénales et concerne donc les fonctions digestives en particulier. Il symbolise les secteurs de relation d'aide, le soutien, le désir de faire équipe, en somme la collaboration.

3. Puis, le troisième chakra est associé à la couleur jaune, identifié au centre des émotions appelé aussi plexus solaire. C'est le lien avec l'énergie artistique, la créativité, la sensibilité, le rayonnement, la soif de plaire et de séduire.

4. Vient ensuite le quatrième chakra qui est associé à la couleur verte se trouvant relié à l'énergie du cœur, à la famille, aux blessures affectives. Il se rapporte aussi à l'estime de soi, à la soif de liberté et à l'émancipation autant qu'à l'amour proprement dit.

5. Puis, le cinquième chakra est associé à la couleur bleue, en relation avec la gorge donc le secteur des communications dites ou refoulées. Concerne aussi un lien avec le besoin d'être entendu, compris, aimé et accepté par l'autre.

6. Le sixième chakra est associé à la couleur indigo en relation avec le troisième œil, donc l'intuition, la prémonition, l'univers de la dimension spirituelle de l'être et de l'âme mais aussi celle des réalisations concrètes dans sa capacité à se projeter dans l'accomplissement de sa mission de vie.

7. Et finalement le septième chakra est associé à la couleur violette. Situé au sommet de la tête, il se trouve en relation avec la sagesse, la vertu, la compassion humanitaire, l'aide spirituelle demandée et l'ascension du maître intérieur.

Ainsi, lorsque le bol chante, il vise à rétablir la bonne circulation de cette énergie entre les chakras.

Les sons des bols tibétains ne nous guérissent pas. Ils sont avant tout un instrument par excellence nous permettant de libérer des tensions accumulées, nuisibles à notre état de bien-être.



Selon les anciens, les sons des musiques archaïques avaient pour fonction de transmettre une énergie, une sorte de connotation vitale, possédant une puissance psychique aux vertus médicinales sur les centres nerveux.

Selon certaines recherches scientifiques, les sons pénétrant notre structure énergétique peuvent, par résonance, y laisser leurs influences pendant plus de trente-six heures.

L'énergie émise, par les bols tibétains en particulier, vise à toucher le corps mental pour le réharmoniser avec le corps éthérique (appelé aussi corps énergétique), de sorte que l'aura se trouve nettoyée des formes de pensées négatives qu'elle aurait accumulées consciemment ou inconsciemment.

Ces bols chantants, ainsi que les cloches tibétaines, sont capables d'émettre des sons dits être pénétrants parce qu'ils produisent des sonorités agissant un peu à la manière d'un mantra, en pénétrant dans la structure éthérique de l'auditeur pour y débloquer les nœuds énergétiques et parvenant ainsi à l'intérieur même de son corps physique.

Un mantra est un ensemble de sons continuels répétés qui libèrent la pensée afin d'ouvrir le champ de la conscience à un niveau plus élevé.

Le son, qu'il soit simplement agréable à entendre ou spécifiquement de nature curative, possède somme toute une mission bien particulière : il fut créé comme support d'élévation de l'âme afin d'atteindre et d'entretenir ce qu'il y a de plus beau, de plus Divin, de plus sacré à l'intérieur de nous-mêmes.

En Natha-Yoga, le bol est parfois utilisé pour des dhhârana


texte extrait de http://www.strasosteo.fr
Par Nataraja - Communauté : Yoga et Santé Naturelle
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Dans l’éveil de l’énergie il n’y a pas de meilleur ou de moins bon, chacun arrive inévitablement au sommet de son propre art et produit le meilleur pour soi, le meilleur en soi.
La patience et la ténacité nous le garantissent, ce sont les deux ferments de toutes les œuvres humaines, celles qui sont des exemples, celles qui font rêver, celles qui jalonnent la grande histoire de l’humanité et la vie des individus qui ne se sont pas résignés à n’être que la réplique d’un moule. A chacun ses choix.


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D’instants en instants il nous appartient d’entretenir une image positive et harmonieuse de notre vie et de notre corps, sinon nous nous mettons en danger, et l’inertie de la matière n’aura pas le temps d’exploiter la vélocité de la pensée et de l’énergie.
Le yoga n’est rien d’autre que cette école du détachement, de l’harmonie et de la bonne humeur.
Bien compris il devient une voie de santé et de bonheur.

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